Pendule Musée d'Orsay

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Etre femme photographe après la Grande Guerre, c'est investir de nouveaux genres et de nouveaux champs. C'est contribuer à l'émergence de la photographie moderne et prendre part à l'effervescence créative des principaux foyers culturels en Europe et aux Etats-Unis. C'est, pour certaines femmes, passer derrière l'objectif après en avoir été la cible. C'est aussi prendre place sur la scène de la théorie et écrire l'histoire de la photographie. C'est participer activement à l'institutionnalisation du champ en organisant des expositions, en créant des écoles, en dirigeant des studios commerciaux ou des agences de diffusion. Photographier, pour les femmes, est désormais un métier aux multiples facettes et applications.

C'est également constituer des réseaux d'apprentissage et d'entraide, dans un contexte de grande mobilité géographique à l'échelle internationale et de vive concurrence avec ... les hommes. Car le partage des espace, des titres et des statuts provoque des inquiétudes et des conflits : les confrères, mais aussi les critiques, les historiens et les journalistes s'évertuent à présenter ces femmes comme des rivales qui viennent, en plus, brouiller les frontières dans la division multiséculaire des tâches sexuelles.

Musée d'Orsay


Musée d'Orsay

 




La gare

A la veille de l'exposition Universelle de 1900, l'Etat céda le terrain à la Compagnie des Chemins de fer d'Orléans qui, défavorisée par la position excentrique de la gare d'Austerlitz, projetait de construire à la place du Palais d'Orsay une gare terminus plus centrale.

http://www.musee-orsay.fr